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écologie

Gilles Delmas, « The Ferryman (Le Passeur des lieux) » (HD, 71’, 2016). Damien Jalet, chorégraphe-performeur, interprète un homme-cerf conjurant, à travers rituels et transes, l’exploitation de la nature. Exposition « Intuition », Palazzo Fortuny, Venise, du 13 mai 2017 au 26 novembre 2017. ©Courtesy Gilles Delmas/Lardux films

On propose ici de prendre à revers la thèse heideggérienne selon laquelle «l’animal est pauvre en monde». Cette théorie est traversée d’un dualisme symptomatique de la Modernité. L’acosmie prêtée à l’animal devient alors plutôt un paradigme utile pour décrire le «cercle de désinhibition» qui régit cette Modernité, notamment avec l’avènement de l’anthropocène.
Aujourd'hui Eurydice

Claire Dutrait publie son premier roman, Aujourd’hui Eurydice, une œuvre ouverte, prise entre un livre papier, un livre numérique (avec boucles rétroactives), un site « avant-scène » et des performances…
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On lit cette enquête d’Anna Tsing parce qu’elle rend optimiste sur la possibilité d’instaurer des relations viables, quoique fragiles, dans un monde qui semblait voué à disparaitre, et que les notions mises en jeu permettent de le lire avec un œil dégagé de sa taie de fatalisme.
Laurent Millet, Je croyais voir un piège, 2012

Ce colloque international réunit des artistes, designers, architectes et chercheurs qui développent une réflexion sur les manières d’intégrer le vivant dans des projets en art, en design et en architecture.
Enterrer les abeilles

On peut enterrer les abeilles une fois les fleurs disparues et les laisser ainsi jusqu’à leur retour.
Conférence prononcée dans le cadre de l'exposition "La sardine, le romarin et la torchère".

Lors de la seconde moitié du vingtième siècle, notamment aux États Unis, des artistes ont entrepris de faire œuvre en explorant, avec les outils qu’ils avaient à disposition – essentiellement la voiture et la photographie –, la banalité des bordures de ville et des paysages altérés par l’industrie. Le Choc pétrolier allait à son tour changer la donne et inciter au développement d’une esthétique « environnementale ». Prenant appui sur cette histoire ainsi que sur les œuvres proposées dans le cadre du projet “Port-de-Bouc, Une épopée collective”, cette conférence illustrée porte sur les enjeux de la représentation contemporaine du territoire et des récits inventés aux marges de l’urbain.
Parmi les chefs d’œuvre du genre, le fabuleux et énigmatique film de Nicholas Ray et Budd Schulberg, “La forêt interdite” (1958)

Les Journées du film sur l’environnement s’ouvrent cette année sur une programmation réflexive, fondée sur les quelque 550 films qui ont été réunis sur le sujet au travers des précédentes éditions.
Vanishing-Earth_16-08-23_7

Vol d’observation du côté de St James et de Baton Rouge, au-dessus des zones résidentielles et des infrastructures industrielles qui ont été les plus touchées par les récentes inondations du sud de la Louisiane, à l’est du fleuve Mississippi.
Boues rouges

J’ai beaucoup vu d’images sur les boues rouges de Vitrolles ou de Gardanne, certaines très belles. Aucune ne montrait cependant le travail des hommes.
Leeville

Les dispersifs épandus dans le golfe par la British Petroleum ont piégé le brut de la marée noire, l’ont fait sombrer. La gangue molle et gluante attend à présent dans les fonds marins. Elle envoie en éclaireuses des particules de son corps de mort millionnaire.