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Matthieu Duperrex

Matthieu Duperrex

Philosophe, co-fondateur et directeur artistique d'Urbain, trop urbain.

Floride, Route 41, Monroe Station ©Philippe Rahmy

C’est François Bon qui vient de me l’apprendre. Philippe Rahmy est mort. Je me suis reconnecté temporairement sur Facebook et j’y vois, guère étonné, le flot d’hommages et d’émotion. C’est un très grand écrivain qui restera, personne n’a de doute là-dessus.
Norco, Louisiane – ©Urbain, trop urbain

Et si Elisée Reclus écrivait aujourd’hui des cartes postales d’Amérique à son frère Élie ? Quelles seraient ses observations ? Une petite fiction sur le paysage et sur l’esthétique de l’anthropocène… Une communication donnée lors du colloque international « Postcard from the Anthropocene », University of Edinburgh.
Make it Work, le théâtre des négociations ©Urbain, trop urbain

Courte et stimulante exposition d’opportunité au Pavillon de l’Arsenal, à Paris, autour des dispositifs architecturaux du débat. Un commissariat par le collectif BAOBAB, Dealer d’Espaces.
Dumping

Ça turbine dur! Ça dégueule de partout! On en jette des pelletées infinies et on purge cette affaire à grands coups de lance incendie. Quelle drôle de nef tout de même que cette benne à ordures volante…
Homo Sapiens

Une école, un hôpital, une salle de spectacle, une prison… Ces bâtiments construits par les Homo sapiens ont été désertés et la nature y a repris ses droits. Ils accueillent désormais les vents, les pluies, la faune et la flore sans résistance. À travers une série de plans fixes, Nikolaus Geyrhalter tend ces paysages vers le spectateur comme des miroirs.
In Wildness is the Preservation of the World

Dans cette intervention fondée sur l’actualité artistique du collectif « Urbain, trop urbain”, Matthieu Duperrex esquisse certains des enjeux de la représentation contemporaine du territoire à l’intérieur du « nouveau régime sensible » de l’anthropocène.
Conférence prononcée dans le cadre de l'exposition "La sardine, le romarin et la torchère".

Lors de la seconde moitié du vingtième siècle, notamment aux États Unis, des artistes ont entrepris de faire œuvre en explorant, avec les outils qu’ils avaient à disposition – essentiellement la voiture et la photographie –, la banalité des bordures de ville et des paysages altérés par l’industrie. Le Choc pétrolier allait à son tour changer la donne et inciter au développement d’une esthétique « environnementale ». Prenant appui sur cette histoire ainsi que sur les œuvres proposées dans le cadre du projet “Port-de-Bouc, Une épopée collective”, cette conférence illustrée porte sur les enjeux de la représentation contemporaine du territoire et des récits inventés aux marges de l’urbain.
Rouleau mississippi

Mississippi Riverbook est un projet numérique. Nous allons dérouler sur le web un grand paysage. Nous voulons retrouver la magie des panoramas mobiles du début du dix-neuvième siècle. Première étape ici décrite : le rouleau de peinture.
Périphérique de Toulouse, ©Jean-Yves Bonzon

À Urbain, trop urbain nous considérons que la pratique des espaces urbains les plus ingrats en apparence est toujours l’occasion de «faire lieu», c’est-à-dire de délivrer un sens par-delà le déficit premier de fiction, d’appropriation sociale et de culture.
En venant de Bayou Sauvage.

Sur Chef Menteur Highway, à la fourche de la route US-11, Jésus Christ sauve les routiers. C’est juste avant de passer la porte du dispositif de protection contre les ouragans.