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paysage

Matthieu Duperrex propose une communication sur les pipelines et les pétro-paysages

Ce colloque envisage d’appréhender les paysages – naturels, anthropisés et artistiques – selon leur structuration à partir de lignes et de formes géométriques.
Hella Jongerius. Daylight Colour Wheel, 2011. FNAC 2015-0061, Centre national des arts plastiques © Hella Jongerius – Cnap

Conçue dans le cadre de la saison culturelle Paysages Bordeaux 2017, l’exposition “Oh couleurs !” se tient au Musée des arts décoratifs et du design de Bordeaux du 29 juin au 5 novembre 2017. En s’interrogeant sur le sujet sans fin de la couleur, Constance Rubini, la directrice du MADD, choisit d’effacer délibérément les frontières entre art et design, architecture et cinéma…
Sunken Garden, Londres, 2009 - 2011 © Bureau Bas Smets

La forme suit la logique de la nature et, ensuite, permet la fonction. Bas Smets nous expose son travail, qui prolonge à la fois celui des peintres classiques (qui inventèrent la notion de paysage) et celui des artistes conceptuels, en créant un espace de liberté, au-delà de l’image, pour nous aider à réinventer le monde, au-delà de ses représentations.
Norco, Louisiane – ©Urbain, trop urbain

Et si Elisée Reclus écrivait aujourd’hui des cartes postales d’Amérique à son frère Élie ? Quelles seraient ses observations ? Une petite fiction sur le paysage et sur l’esthétique de l’anthropocène… Une communication donnée lors du colloque international « Postcard from the Anthropocene », University of Edinburgh.
Conférence prononcée dans le cadre de l'exposition "La sardine, le romarin et la torchère".

Lors de la seconde moitié du vingtième siècle, notamment aux États Unis, des artistes ont entrepris de faire œuvre en explorant, avec les outils qu’ils avaient à disposition – essentiellement la voiture et la photographie –, la banalité des bordures de ville et des paysages altérés par l’industrie. Le Choc pétrolier allait à son tour changer la donne et inciter au développement d’une esthétique « environnementale ». Prenant appui sur cette histoire ainsi que sur les œuvres proposées dans le cadre du projet “Port-de-Bouc, Une épopée collective”, cette conférence illustrée porte sur les enjeux de la représentation contemporaine du territoire et des récits inventés aux marges de l’urbain.
Conférence prononcée dans le cadre de l'exposition "La sardine, le romarin et la torchère".

Cette exposition met en jeu des regards d’habitants sur leur ville, des travaux de recherche et de création in-situ d’artistes d’horizons pluridisciplinaires et des études scientifiques de l’impact des industries sur le vivant du territoire.
La ville est une arène 5 ©Sébastien Mazauric

Et cet horizon… toujours le même, la ligne violette des crêtes, le plateau, Ronel au loin dans la vallée avec le cimetière qui couvre la pente derrière l’église, tournant le dos au village… seule alternative à Paris, c’est comme d’être en cage.
Les montagnes de Maokong dessinent un nouvel horizon. © Quentin Lefèvre

Promenade dans la banlieue sud de Taipei où les montagnes constituent la lisière de la ville moderne et lui restituent son enfance buissonnante de pratiques.
Boues rouges

J’ai beaucoup vu d’images sur les boues rouges de Vitrolles ou de Gardanne, certaines très belles. Aucune ne montrait cependant le travail des hommes.
Fos-sur-Mer, footballeurs, étang de l’estomac, centre d’approvisionnement Esso, Arcelor-Mittal… 

Boulez vient de mourir. Devant ce paysage de Fos-sur-Mer, j’imagine les lignes en promenade qu’enseignait Klee aux étudiants du Bauhaus trouver leur chemin dans le quadrillage connecté des lignes qui ont des délais à respecter.