Urbain, trop urbain — année #0

Voici le paquebot et ma vie renouvelée

Ses flammes sont immenses

Il n’y a plus rien de commun entre moi

Et ceux qui craignent les brûlures [1]

Aujourd’hui, pas de chronique du lendemain de la veille urbaine. Lundi chômé… à la campagne. Simplement, pour une fois, un petit mot à votre attention. Urbain, trop urbain a tout juste un peu plus d’un an derrière lui. De nombreuses rencontres ont composé notre constellation urbaine durant cette année zéro. Des étincelles pas seulement numériques, mais tout de même à chaque fois venues de là. Via le site, bien sûr, mais aussi sur tous ces silex aux formats spécifiques dont on tire quelque éclat, Twitter, Facebook, Flickr, Netvibes, Scribd, Tumblr, etcetera.

La flamme, nous ne l’éteindrons pas de sitôt, sauf si l’ennui nous gagne. Nous avons donc décidé de fermer l’année zéro avec quelques résolutions. Ce site Internet ne sera désormais plus qu’un élément d’un dispositif éditorial plus complexe, et surtout, plus collectif. Le collectif, nous l’entendons productif. Si une association « Urbain, trop urbain » se met en chantier en ce moment même, c’est justement pour qu’un certain nombre de projets aient leur vie propre, qu’ils trouvent l’aboutissement mérité. Et pas selon notre jugement propre ou notre caprice, mais d’après l’intérêt que leur porteront les amis qui nous rejoignent ou, en réciproque, ceux que nous avons choisis d’accompagner. L’embarquement est ouvert.

***

[1] Guillaume Apollinaire, « Je flambe dans le brasier », Alcools.

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Un commentaire sur “Urbain, trop urbain — année #0”

  • Silvia Bonnet dit :

    Paquebot de luxe ou esquif modeste, chalutier industrieux ou kayak sportif, radeau de fortune ou pirogue exotique, cette embarcation pourra être tout sauf une galère… J’embarque!

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