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cinéma

Homo Sapiens

Une école, un hôpital, une salle de spectacle, une prison… Ces bâtiments construits par les Homo sapiens ont été désertés et la nature y a repris ses droits. Ils accueillent désormais les vents, les pluies, la faune et la flore sans résistance. À travers une série de plans fixes, Nikolaus Geyrhalter tend ces paysages vers le spectateur comme des miroirs.
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Parade, Nouvelle Orléans, 29 août 2015, dix ans après l’ouragan, une histoire de souffle.
Parmi les chefs d’œuvre du genre, le fabuleux et énigmatique film de Nicholas Ray et Budd Schulberg, “La forêt interdite” (1958)

Les Journées du film sur l’environnement s’ouvrent cette année sur une programmation réflexive, fondée sur les quelque 550 films qui ont été réunis sur le sujet au travers des précédentes éditions.
Louisiana Story, par Robert Flaherty. N&B 78 minutes. 1948

Entre Camargue et Louisiane, le 4 février, une séance au cinéma Le Méliès de Port-de-Bouc, à l’initiative de Matthieu Duperrex, auteur en résidence à La Marelle, avec la complicité de Film Flamme Le Polygone étoilé.
C’est quoi ce travail? ©Shellac

Je l’entends, je la sens, je la caresse un peu, j’ai été voir les niveaux tout ça, elle me fait un bruit enchanteur, ça tapote… et je me casse! Je m’enfuie de l’usine…
Peripheria

Voyage au coeur d’un grand ensemble de banlieue laissé à l’abandon, « Peripheria » dresse le portrait d’un environnement urbain devenu sauvage.
Out of a job yet, © Nora Mandray

C’est à Detroit, Michigan, qu’est née l’automobile. C’est aussi là qu’elle est morte en premier. La ville est en plein marasme. À demi vidée, à moitié détruite. Matériellement et humainement. Le portrait serait presque cauchemardesque… sauf que dans les ruines de l’ancien monde se bâtit la société de demain, une société du partage et de la débrouille.
Himmel

C’était à la Toussaint de 1987. L’impression qui reste, qui enveloppe le tout, c’est le brouillard, la nuit qui tombe à cinq heures, et le bruit des hélicoptères de l’OTAN – Berlin-Ouest était encore pour deux ans enclave occidentale derrière le rideau de fer, même si les enfermés ne semblaient pas ceux que l’on aurait pu, au seul vu de la carte, croire.
Fellini-Affiche

Voir Roma à l’adolescence, c’est être Fellini sans savoir que c’est lui, d’ailleurs ce n’est pas lui, être un beau jeune homme habillé en blanc qui descend du train, refuse un briquet, découvre la ville en ouvrant une porte, tombe dans une pension à multiples trappes…
Orianenstrasse

Il faudrait évidemment que j’y aille voir […] Un jour donc nous voici embarqués gare de l’Est […] Ce n’avait pas été sans quelques tergiversations et inquiétudes […] Naturellement la curiosité l’emporta […] J’espérais aussi améliorer quelque peu ma connaissance de la culture allemande […] Indissolublement balcon sur l’Est, balcon sur l’Ouest, elle est aussi balcon sur l’avenir et le passé.