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nature

Gilles Delmas, « The Ferryman (Le Passeur des lieux) » (HD, 71’, 2016). Damien Jalet, chorégraphe-performeur, interprète un homme-cerf conjurant, à travers rituels et transes, l’exploitation de la nature. Exposition « Intuition », Palazzo Fortuny, Venise, du 13 mai 2017 au 26 novembre 2017. ©Courtesy Gilles Delmas/Lardux films

On propose ici de prendre à revers la thèse heideggérienne selon laquelle «l’animal est pauvre en monde». Cette théorie est traversée d’un dualisme symptomatique de la Modernité. L’acosmie prêtée à l’animal devient alors plutôt un paradigme utile pour décrire le «cercle de désinhibition» qui régit cette Modernité, notamment avec l’avènement de l’anthropocène.
Tempesta-detail

Les berges des rivières ou bien les îles fluviales ont souvent ce mystérieux potentiel de générer des histoires de ralliement à une communauté choisie. La peinture, la littérature et le cinéma prolifèrent de pareilles échappées pour l’imaginaire au bord de l’eau.
Alexandra Arènes, Cartogenèse du territoire de Belval, 2016

Organisé par l’Institut d’études transtextuelles et transculturelles (IETT) et l’Université Jean-Moulin, ce colloque international se tient les 22 et 23 mars 2018 à Lyon. Augustin Berque et John Baird Callicot y sont conférenciers invités.
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On lit cette enquête d’Anna Tsing parce qu’elle rend optimiste sur la possibilité d’instaurer des relations viables, quoique fragiles, dans un monde qui semblait voué à disparaitre, et que les notions mises en jeu permettent de le lire avec un œil dégagé de sa taie de fatalisme.
Laurent Millet, Je croyais voir un piège, 2012

Ce colloque international réunit des artistes, designers, architectes et chercheurs qui développent une réflexion sur les manières d’intégrer le vivant dans des projets en art, en design et en architecture.
In Wildness is the preservation of the World

Réalisé dans le contexte de la commémoration des dix ans de l’ouragan Katrina, cet essai vidéo décrit l’effondrement sûr et silencieux du sol sous les pas d’une bacchanale protestataire.
Conférence prononcée dans le cadre de l'exposition "La sardine, le romarin et la torchère".

Lors de la seconde moitié du vingtième siècle, notamment aux États Unis, des artistes ont entrepris de faire œuvre en explorant, avec les outils qu’ils avaient à disposition – essentiellement la voiture et la photographie –, la banalité des bordures de ville et des paysages altérés par l’industrie. Le Choc pétrolier allait à son tour changer la donne et inciter au développement d’une esthétique « environnementale ». Prenant appui sur cette histoire ainsi que sur les œuvres proposées dans le cadre du projet “Port-de-Bouc, Une épopée collective”, cette conférence illustrée porte sur les enjeux de la représentation contemporaine du territoire et des récits inventés aux marges de l’urbain.
Les montagnes de Maokong dessinent un nouvel horizon. © Quentin Lefèvre

Promenade dans la banlieue sud de Taipei où les montagnes constituent la lisière de la ville moderne et lui restituent son enfance buissonnante de pratiques.
Atchafalaya Basin Bridge, 1973

L’interstate 10 de Baton Rouge à Lafayette est une longue traine de béton jumelée que les ingénieurs ont suspendue au-dessus du bassin versant de l’Atchafalaya river. Les bayous ondulent sous ces lignes parallèles brutales dont on peine à reconnaître qu’il s’agit d’un pont.
Bigorre

Le bâtiment n’avait rien d’un vaisseau high tech ni d’une forteresse, ce qui déconcerta un peu notre enquêteur, qui, bien que philosophe, se laissait prendre parfois par les images qu’il s’était projetées dans la caverne de son for intérieur. [extrait du livre Micromegapolis]