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Écritures

Floride, Route 41, Monroe Station ©Philippe Rahmy

C’est François Bon qui vient de me l’apprendre. Philippe Rahmy est mort. Je me suis reconnecté temporairement sur Facebook et j’y vois, guère étonné, le flot d’hommages et d’émotion. C’est un très grand écrivain qui restera, personne n’a de doute là-dessus.
Hella Jongerius. Daylight Colour Wheel, 2011. FNAC 2015-0061, Centre national des arts plastiques © Hella Jongerius – Cnap

Conçue dans le cadre de la saison culturelle Paysages Bordeaux 2017, l’exposition “Oh couleurs !” se tient au Musée des arts décoratifs et du design de Bordeaux du 29 juin au 5 novembre 2017. En s’interrogeant sur le sujet sans fin de la couleur, Constance Rubini, la directrice du MADD, choisit d’effacer délibérément les frontières entre art et design, architecture et cinéma…
Sunken Garden, Londres, 2009 - 2011 © Bureau Bas Smets

La forme suit la logique de la nature et, ensuite, permet la fonction. Bas Smets nous expose son travail, qui prolonge à la fois celui des peintres classiques (qui inventèrent la notion de paysage) et celui des artistes conceptuels, en créant un espace de liberté, au-delà de l’image, pour nous aider à réinventer le monde, au-delà de ses représentations.
Aliağa, ©Franck Pourcel

À l’ouest de la Turquie, dans la région d’Izmir, il y a une ville industrielle en bord de mer, protégée dans un golfe entouré de collines, et lui-même enveloppé dans un autre golfe, une sorte de paravent aux eaux de la mer Égée. C’est Aliağa.
Entrée d’exposition avec l’œuvre de Nils Völker, Sixty, 2017 — ©Matthieu Duperrex

L’exposition-recherche présentée au MuCEM de mars à août 2017, intitulée « Vies d’ordures » traite de l’économie des déchets en Méditerranée. Elle raconte nos modes d’échanges avec les déchets, ce qui circule de nous à eux, l’énergie qu’ils nous font dépenser et celle qu’ils nous font gagner, les spéculations dont ils font l’objet, les pertes irrémédiables qu’ils génèrent, et nous avec.
Homo Sapiens

Une école, un hôpital, une salle de spectacle, une prison… Ces bâtiments construits par les Homo sapiens ont été désertés et la nature y a repris ses droits. Ils accueillent désormais les vents, les pluies, la faune et la flore sans résistance. À travers une série de plans fixes, Nikolaus Geyrhalter tend ces paysages vers le spectateur comme des miroirs.
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Parade, Nouvelle Orléans, 29 août 2015, dix ans après l’ouragan, une histoire de souffle.
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Le chef l’a regardé, du haut de son âge et de son savoir et lui a demandé : « Comment es-tu arrivé jusqu’ici ? — J’ai marché sur la mer. »
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C’était à l’époque, quand j’ai rencontré mon mari, j’étais si jeune, je l’ai suivi dans le bateau sans réfléchir, et j’étais fière de partir si loin, en métropole mounwar ! Mais je n’avais aucune idée d’où j’allais.
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Chacun avait refait la scène avec des « si », parce que je ne connais personne qui ne verse dans la faiblesse de se dire, pendant une heure, pendant un jour, pendant un mois – en spirale : il n’aurait pas dû essayer de fuir, peut-être qu’ils ne l’auraient même pas arrêté.