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Toulouse

Motif conçu par Sébastien Mazauric avec son logiciel Tessellation (lien en fin de page).

Lumière sur l’envers de la rocade, l’installation vidéo du collectif « Urbain, trop urbain » s’intéresse aux boucles du périphérique : boucles électromagnétiques, régulations du poste de contrôle, flux du pétrole et particules fines… à tout ce qui fait tourner les voitures autour de la ville.
fos-sur-mer

À l’occasion de la Fête de la science 2019, l’Université Toulouse-Jean Jaurès organise le 10 octobre une table ronde pour discuter des apports et limites du concept d’Anthropocène.
ArcadieAlteree-DayOne

À l’heure de la catastrophe écologique, force est de constater que l’image du monde comme arcadie est altérée par une menace sourde et incorporelle : la pastorale d’antan est trouée par un tombeau qui signale une zone d’expérience dévastée. Mais plutôt que de se laisser fasciner par le gouffre de l’absence, les bergers de Nicolas Poussin en font un lieu de déchiffrement. Comme eux, Matthieu Duperrex tente d’élucider, pour les vivants, les sédimentations à l’œuvre dans la constitution de nos territoires vécus.
La ville est une arène ©Sébastien Mazauric

Se rappeler du jour où il était arrivé en France était trop difficile, trop flou ; celui dont il se souvenait en revanche nettement était celui de son départ, mais il essayait de toutes ses forces lasses d’éviter à sa mémoire de revenir en arrière à cet endroit-là.
PeriphStrip-Tour-Operator

Urbain, trop urbain organise et anime un tour complet du périphérique de Toulouse en bus. C’est le samedi 20 septembre 2014, à l’occasion des Journées européennes du patrimoine. Le site www.periphstrip.fr vient d’ouvrir afin de présenter cet événement et de faciliter les réservations.
Frédéric Malenfer, Périphérique de Toulouse, janvier 2014

Un pneu avait passé la glissière et se trouvait, là, désolidarisé du véhicule qui l’avait éjecté. Longtemps après les sirènes, la vieille rassembla son bouquet, et dans un geste ancestral, en déposa sur le pneu l’une des fleurs.
Frédéric Malenfer, Périphérique de Toulouse, novembre 2012

On ne les aperçoit pas. Pourtant, si nous placions Toulouse sous une immense cloche de verre fonctionnant comme une chambre de Wilson, nous verrions alors s’y tracer sous l’effet de la condensation leurs multiples trajectoires. L’air serait zébré de traînées noires, presque cotonneuses, trahissant leur présence dans le brouillard saturé que l’énergie des hommes exhale, tel la soupe primitive d’un nouveau climat.
Photographie tirée de la série de Jean-Yves Bonzon, Autonautes en symbiose avec leur milieu

«Périphérique intérieur», cela sonne déjà comme un oxymore. Vous avez remarqué? «Périphérique intérieur». C’est le cœur et ses artères, c’est la cible et le snipper. C’est l’appariement du cheval blanc et du cheval noir de l’âme. Et comme notre état d’âme, le périphérique intérieur répète et invente, inlassablement.
Bigorre

Le bâtiment n’avait rien d’un vaisseau high tech ni d’une forteresse, ce qui déconcerta un peu notre enquêteur, qui, bien que philosophe, se laissait prendre parfois par les images qu’il s’était projetées dans la caverne de son for intérieur. [extrait du livre Micromegapolis]
Urbi et orbi

Toulouse prenait les atours d’une jungle du Douanier Rousseau sous ses fougères géantes, d’une carte bariolée de Pierre Alechinsky, ou bien se recouvrait de violettes comme un foulard de soie. [extrait du livre Micromegapolis]