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Aujourd'hui Eurydice sur Publie.net

Lecture-performance de Claire Dutrait autour de son roman « Aujourd’hui Eurydice » à la librairie Études, jeudi 13 décembre, 17h30. En écho avec l’exposition « Arcadie altérée », ce roman constitue l’une des issues littéraires des processus d’enquête engagés par le collectif Urbain, trop urbain. Les échanges seront animés par Sophie Lécole Solnychkine, Maître de conférences en arts plastiques.
Holy Rosary Cemetery, Taft (sur les traces de Richard Misrach en Lousiane, août 2015).

Le paysage, manifestement rétif à l’endiguement et à la programmation, se présente comme un organisme pris dans un mouvement permanent. L’auscultation par la photographie de ses morphologies changeantes impose la mise en œuvre de stratégies visuelles, sensibles et empiriques susceptibles de se déployer dans la durée.
La Tempesta de Giorgione, huile sur toile datée de 1503, 82 x 73 cm.

2015-2018. Durant trois ans, Matthieu Duperrex a mené une double recherche, artistique et théorique, de terrain et de pensée, sur les paysages de l’Anthropocène. Il ressort de cette entreprise d’archéologie esthétique ou bien de géologie sensible un motif, voire un paradigme de la création plastique contemporaine, « l’Arcadie altérée ».
Emmanuel Moreira en cours d'enregistrement à Istres.

Emmanuel Moreira de Radio Grenouille a accompagné la création « L’exploration d’un mirage », proposée par le collectif Safi et Matthieu Duperrex. Il en ressort un très beau paysage sonore à réécouter ici…
Aujourd'hui Eurydice sur Publie.net

Ce mythe très ancien, très lointain, de la descente aux enfers d’Orphée pour retrouver Eurydice, d’un couple qui cherche à se renouer, a encore beaucoup à nous dire…
Gilles Delmas, « The Ferryman (Le Passeur des lieux) » (HD, 71’, 2016). Damien Jalet, chorégraphe-performeur, interprète un homme-cerf conjurant, à travers rituels et transes, l’exploitation de la nature. Exposition « Intuition », Palazzo Fortuny, Venise, du 13 mai 2017 au 26 novembre 2017. ©Courtesy Gilles Delmas/Lardux films

On propose ici de prendre à revers la thèse heideggérienne selon laquelle «l’animal est pauvre en monde». Cette théorie est traversée d’un dualisme symptomatique de la Modernité. L’acosmie prêtée à l’animal devient alors plutôt un paradigme utile pour décrire le «cercle de désinhibition» qui régit cette Modernité, notamment avec l’avènement de l’anthropocène.
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