Récemment

Parmi les chefs d’œuvre du genre, le fabuleux et énigmatique film de Nicholas Ray et Budd Schulberg, “La forêt interdite” (1958)

Les Journées du film sur l’environnement s’ouvrent cette année sur une programmation réflexive, fondée sur les quelque 550 films qui ont été réunis sur le sujet au travers des précédentes éditions.
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Le chef l’a regardé, du haut de son âge et de son savoir et lui a demandé : « Comment es-tu arrivé jusqu’ici ? — J’ai marché sur la mer. »
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C’était à l’époque, quand j’ai rencontré mon mari, j’étais si jeune, je l’ai suivi dans le bateau sans réfléchir, et j’étais fière de partir si loin, en métropole mounwar ! Mais je n’avais aucune idée d’où j’allais.
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Chacun avait refait la scène avec des « si », parce que je ne connais personne qui ne verse dans la faiblesse de se dire, pendant une heure, pendant un jour, pendant un mois – en spirale : il n’aurait pas dû essayer de fuir, peut-être qu’ils ne l’auraient même pas arrêté.
La ville est une arène 7 ©Sébastien Mazauric

Pour obtenir le visa d’étudiant français, il faut passer un test du VIH, une radio des poumons, et pendant la visite médicale on regarde l’intérieur de ta bouche et toutes tes dents. Moi ça me rappelle quelque chose, mais je pense que vous avez compris.
La ville est une arène 6 ©Sébastien Mazauric

La fuite oui, il ose se le dire pour lui seul. Il n’aurait pas honte de le dire à un ami, mais il n’en a pas. La fuite, c’est un mot derrière lequel personne ne sait vraiment ce qu’il faut endurer, mais à quoi bon tenter d’expliquer l’indicible.
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